Entre déclin de l’efficacité de la publicité, fragmentation des marchés, passage général au digital et effets réseau des consommateurs, la marque se doit d’évoluer vers la e-marque… qui, pourtant possède un capital plus difficile à construire (surtout pour les pure players).

En effet, sur Internet, les associations ne sont pas assez fortes et restent globales : la marque y est quasi systématiquement perçue comme dynamique, moderne, innovante…

En conséquence, l’e-marque ne se construit pas uniquement à partir d’une présence en ligne via son site et du display ; pour émerger, l’e-marque doit dorénavant cultiver une communauté autour d’experts, gérer les liens avec ses ambassadeurs internautes… et reprendre pied dans le monde réel en organisant des points de rencontre hors ligne.

Car lien rime avec humain ?