“Le marketing et la communication sont entrés dans l’ère de la synchronisation” (79).

Le marketing synchronisé, de Marco Tinelli, fondateur de Fullsix, est un ouvrage incontournable pour les agences de publicité traditionnelles qui se voient adresser une kyrielle de reproches…

  • “La solution pour le marques à l’heure de l’ère digitale ne peut plus être celle qu’avec un certain cynisme les publicitaires traditionnels ont proposé et continuent à proposer” (44).
  • “La pub, même drôle et bien faite, est plus perçue comme un exercice de style s’adressant au voisin plutôt qu’à soi” (44)
  • “Les publicitaires traditionnels sont convaincus que leur fond de commerce est l’Idée. Tout comme l’insight client est unique, les agences seraient payées pour trouver l’Idée. Sans S. Juste une.” (132).

Dans Le marketing synchronisé, le planning stratégique en prend aussi pour son grade. “Il s’agit donc de forger une nouvelle génération de planning stratégique qui ne cherche plus l’insight unique, mais à comprendre et à traduire les différents besoins et attentes des différents segments de cibles vis-à-vis de la marque” (103). C’est énormissime, ça ! Heureusement que Marco Tinelli est là pour nous inviter à travailler… comme nous le faisons depuis de nombreuses années. Car l’auteur croit que nous nous appuyons sur les sociostyles (du CCA, je suppose) : “la notion de ciblage est elle-même devenue obsolètes sociostyles sont périmés” (104) ; ce que l’on comprend mieux lorsque l’auteur nous précise le contenu de ces sociostyles “âge, sexe, revenus…”, 177, en les confondant avec la segmentation.

L’intégralité de cette critique de l’ouvrage Le marketing synchronisé est à lire sur Marketing-Professionnel.