Comme le mentionne L’Observateur de Monaco dans lequel nous avons été interviewés, les journaux gratuits, totalement financés par la publicité, pourraient être aujourd’hui menacés.

Driver le lecteur vers du payant ?

Nous sommes convaincus que des intervenants issus de la presse payante peuvent utiliser la gratuité comme outil marketing : « l’idée n’est pas de faire un Progrès ou un Nice Matin gratuit, mais d’extraire une partie de leurs contenus et de les offrir gratuitement, ce qui permet de générer du trafic de la gratuité vers les produits payants », tandis que les éditeurs de gratuits continueront à maximiser, voire saturer, la diffusion. mais, comme nous le disons à L’Observateur de Monaco, « la diffusion, c’est un peu l’arbre qui cache la forêt. D’ailleurs, même si l’an dernier il y a eu une reprise du marché publicitaire, aujourd’hui, ces journaux sont obligés de se diversifier pour aller chercher de nouvelles recettes. Donc la presse gratuite a de l’avenir si elle est vue comme un produit qui permet d’attirer le consommateur pour ensuite le faire basculer vers des contenus payants. Mais pour le moment, ce secteur va très mal. Et il se pourrait qu’il y ait des morts ».

Lire nos articles « historiques » sur les stratégies de la presse gratuite.

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