Le planneur stratégique : un gramme de transversalité dans un monde de (chiffres) bruts, un zeste de décalage et de prise de risque pour valoriser les marques.

Mythe 1 : Le planneur s’est crashé sur les montagnes de la crise et de l’optimisation budgétaire

Il n’en est rien car le planneur stratégique reste l’œil de l’annonceur, le bras armé de la stratégie et du conseil prodigués par l’agence. Et ce conseil, il l’assume parfois seul, tant sur les budgets rentrés, que lors des compétitions.

Mythe 2 : Le planneur… plane

Que nenni ! Le planneur cherche l’inspiration dans d’autres marchés, lieux ou temps (souvent futurs), jamais essoufflée, souvent croisée, mâtinée de sociologie, de philosophie ou d’histoire de l’art.

Le planneur flaire, recombine, réordonne pour recréer et apporter une réelle valeur-ajoutée (sinon, son job aurait été supprimé, voir Mythe 1) à ses collaborateurs et clients, auxquels il rend parfois une recommandation ficelée.

Mythe 3 : Le planneur se nourrit de vent

De courants porteurs, plutôt ! Les meilleurs amis du planneur stratégique se nomment benchmark, pige, veille, prospective…

Mythe 4 : Le planneur, c’est fatiguant

Là, le mythe rejoint souvent la réalité car le planneur stratégique, muni de ses « convictions », « vision », « credo » régule parfois difficilement son ego à la mesure des marques gérées.

Mais le « bon planneur » sait rester fin, léger, attentif, à l’écoute du moindre signe de l’environnement…

C’est ce qui le différencie des bombardiers lourds et en illustre toute la fragilité.

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Le planning stratégique en interviews

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