Autrefois pour faire sa cour On parlait d’amour Pour mieux prouver son ardeur On offrait son cœur Maintenant, c’est plus pareil Ça change, ça change Pour séduire le cher ange On lui glisse à l’oreille
Ah, Gudule Viens m’embrasser Et je te donnerai
Un frigidaire Un joli scooter Un atomixer Et du Dunlopillo Une cuisinière Avec un four en verre Des tas de couverts Et des pelles à gâteaux
Une tourniquette Pour faire la vinaigrette Un bel aérateur Pour bouffer les odeurs Des draps qui chauffent Un pistolet à gauffres Un avion pour deux Et nous serons heureux
Autrefois s’il arrivait Que l’on se querelle L’air lugubre on s’en allait En laissant la vaisselle Maintenant, que voulez-vous La vie est si chère On dit rentre chez ta mère Et on se garde tout
Ah, Gudule Excuse-toi Ou je reprends tout ça
Mon frigidaire Mon armoire à cuillères Mon évier en fer Et mon poêle à mazout Mon cire-godasses Mon repasse-limaces Mon tabouret à glace Et mon chasse filou
La tourniquette À faire la vinaigrette Le ratatine-ordures Et le coupe-friture Et si la belle Se montre encore rebelle On la fiche dehors Pour confier son sort
Au frigidaire À l’efface-poussière À la cuisinière Au lit qu’est toujours fait Au chauffe-savates Au canon à patates À l’éventre-tomates À l’écorche-poulet
Mais très, très vite On reçoit la visite D’une tendre petite Qui vous offre son cœur
Alors on cède Car il faut bien qu’on s’entraide Et l’on vit comme ça Jusqu’à la prochaine fois
Et l’on vit comme ça Jusqu’à la prochaine fois Et l’on vit comme ça Jusqu’à la prochaine fois
I’m all lost in the supermarket I can no longer shop happily I came in here for that special offer A guaranteed personality
I wasn’t born so much as I fell out Nobody seemed to notice me We had a hedge back home in the suburbs Over which I never could see
I heard the people who lived on the ceiling Scream and fight most scarily Hearing that noise was my first ever feeling That’s how it’s been all around me
I’m all lost in the supermarket I can no longer shop happily I came in here for a special offer A guaranteed personality
I’m all tuned in, I see all the programs I save coupons from packets of tea I’ve got my giant hit discotheque album I empty a bottle, I feel a bit free
The kids in the halls and the pipes in the walls Make me noises for company Long distance callers make long distance calls And the silence makes me lonely
I’m all lost in the supermarket I can no longer shop happily I came in here for the special offer A guaranteed personality
It’s not here It disappear I’m all lost in the supermarket I can no longer shop happily I came in here for the special offer A guaranteed personality
I’m all lost in the supermarket I can no longer shop happily I came in here for that special offer A guaranteed personality
I’m all lost in the supermarket (I’m all lost) I can no longer shop happily (I’m all lost) I came in here for the special offer A guaranteed personality
I’m all lost in the supermarket (I’m all lost) I can no longer shop happily (I’m all lost) I came in here for a special offer A guaranteed personality
I’m all lost in the supermarket I can no longer shop happily I came in here for a special offer A guaranteed personality
I’m all lost I’m all lost I’m all lost I’m all lost in the supermarket I can no longer shop happily I came in here for the special offer A guaranteed personality
They say music is the food of love,
Let’s see if you are hungry enough,
Take a bite, take another, just like a good boy would,
Get a sweet thing on the side,
Home cooking, homicide,
Side order, could be your daughter,
Fingerlicking good
Come on baby, eat the rich,
Put the bite on the son of a bitch,
Don’t mess around, don’t give me no switch,
C’mon baby eat the rich
C’mon baby eat the rich
Sittin’ here in a restaurant,
Tell the waiter just what you want
Is that the meat, you wanted to eat,
How would you ever know?
Hash browns an’ bacon strips,
I love the way that you lick your lips,
No fooling, I can see you drooling,
Feel the hunger grow
Eat up, eat you, eat me,
Eat two, get one free
Shetland pony, extra pepperoni
Just pick up the phone,
Eat greek, or eat chinese,
Eat salad, or scarf up grease
You’re on the shelf, maybe eat yourself,
Come on, bite my bone
Tailored suits, chauffeured cars Fine hotels and big cigars Up for grabs, up for a price Where the red-hot girls keep on dancing through the night
The claim is on you, the sights are on me So what do you do that’s guaranteed? Hey little girl, you want it all The furs, the diamonds, the painting on the wall
Come on, come on, lovin’ for the money Come on, come on, listen to the money talk Come on, come on, lovin’ for the money Come on, come on, listen to the money talk
A French maid, foreign chef A big house with king-sized bed You’ve had enough, you ship them out The dollar’s up, down, you’d better buy the pound
The claim is on you, the sights are on me So what do you do that’s guaranteed? Hey little girl, you break the laws You hustle, you deal, you steal from us all
Come on, come on, lovin’ for the money (moneytalks) Come on, come on, listen to the money talk (moneytalks) Come on, come on, lovin’ for the money (moneytalks) Come on, come on, listen to the money talk
Money talks Yeah-yow
Money talks BS walks Money talks Come on, come on
Come on, come on, lovin’ for the money (moneytalks) Come on, come on, listen to the money talk (moneytalks) Come on, come on, lovin’ for the money (moneytalks) Come on, come on, listen to the money talk (moneytalks)
moneytalks (Come on, come on, listen to the money talk) money talk, talk, talk (Come on, come on, lovin’ for the money) oh, hear it talk (Come on, come on, listen to the money talk) yeah, yeah-yeah Money talk
La nostalgie leur faire miroiter la grandeur d’une France passée qu’ils ont fantasmée (Regarde) l’incompréhension, saisir ceux qui voient leur foi dénigrée sans qu’ils aient rien demandé (Regarde) la peur, les persuader qu’des étrangers vont v’nir dans leurs salons pour les remplacer (Regarde) le désespoir, leur faire prendre des risques pour survivre là où on les a tous entassés (Écoute) la paranoïa, leur faire croire qu’on peut plus sortir dans la rue sans être en danger (Écoute) la panique, les pousser à crier qu’la terre meurt et personne en a rien à branler (Écoute) la méfiance, les exciter, dire qu’on peut plus rien manger Qu’on n’a même plus l’droit d’penser (Écoute) la haine, les faire basculer dans les extrêmes Allumer l’incendie, tout enflammer
Les jeux sont faits, tous nos leaders ont échoué Ils s’ront détruits par la bête qu’ils ont créée La confiance est morte en même temps qu’le respect Qu’est c’qui nous gouverne? La peur et l’anxiété On s’auto-détruit, on cherche un ennemi Certains disent « C’est foutu », d’autres sont dans l’déni Les milliardaires lèguent à leurs enfants débiles L’histoire appartient à ceux qui l’ont écrite Plus personne écoute, tout l’monde s’exprime Personne change d’avis, que des débats stériles Tout l’monde s’excite parce que tout l’monde s’excite Que des opinions tranchées, rien n’est jamais précis Plus l’temps d’réfléchir, tyrannie des chiffres Gamins d’douze ans dont les médias citent les tweets L’intelligence fait moins vendre que la polémique Battle royale, c’est chacun pour sa p’tite équipe (regarde) Connard facho, connasse hystérique (regarde) Tout est réac’, tout est systémique (regarde) Dès qu’un connard fait quelque chose de mal Quelque part le monde entier d’vient susceptible (regarde) Les coupables sont d’anciennes victimes Le cercle du mal jamais fini Tout dégénère, tout est cyclique Pas d’solutions, que des critiques Tout l’monde est sensible (sensible) Tout est sensible (sensible) Tout l’monde est sur la défensive (sensible) Sujet sensible, personne sensible (sensible) Sensible (sensible) sensible (sensible) Sensible (sensible) tout est sensible (sensible) Tout l’monde est sur la défensive (sensible) Sujet sensible, personne sensible (sensible, sensible) Tout l’monde baise tout l’monde, veut faire le p’tit train Une discussion sur deux, c’est quelqu’un qui s’plaint Pendant qu’le reste du monde souffre pour qu’on vive bien Les parents picolent, c’est les enfants qui trinquent Accidents d’bagnole, violences conjugales L’alcool est toujours à la racine du mal Rien remplit plus l’hôpital et l’tribunal On n’assume pas d’être alcoolique, c’est relou d’en dire du mal On prend des mongols, leur donne des armes Appelle ça « justice », s’étonne des drames Pris dans un vortex infernal On soigne le mal par le mal et les médias s’en régalent Que des faits divers, poule, renard, vipère Soit t’es pour ou soit t’es contre, tout est binaire Les gratteurs de buzz flirtent avec les extrêmes Depuis qu’les mongols sont dev’nus des experts Entourés d’mongols, l’Empire mongol On fait les mongols pour plaire aux mongols On va tomber comme les Mongols Comme les Égyptiens, comme les Romains, comme les Mayas, comme les Grecs Faut qu’on reboot, faut qu’on reset On croit plus rien, tout est deepfake Face à l’inconnu dans l’rejet Mélange de peur, haine et tristesse, nos contradictions, nos dilemmes Corrompu, j’suis né dans l’système Personne avance dans l’même sens, tout est inerte On voit qu’une seule forme de richesse Prendre l’argent des gens, c’est voler, sauf quand c’est du business Génération Z parce que la dernière Ça s’voit clairement qu’on n’a pas connu la guerre Tous les vieux votent, ils vont choisir notre avenir Mamie vote Marine, elle a trois ans à vivre Youtubeurs fascistes, pseudo subversifs Voilà c’qu’on a quand on censure les artistes Rien n’avance jamais, nombreux s’radicalisent En manque de repères, ils s’perdent dans la nostalgie D’une époque où d’autres étaient déjà nostalgiques D’une époque où d’autres étaient déjà nostalgiques D’une époque où d’autres étaient déjà nostalgiques D’une époque où, uh Putain, les moutons veulent juste un leader charismatique Aucune empathie, tout est hiérarchique L’école t’apprend seulement l’individualisme On t’apprend comment faire d’l’argent, pas des amis Si l’Président remporte la moitié des voix C’est qu’les deux tiers de la France en voulaient pas Pas b’soin d’savoir c’est quoi l’Sénat Pour voir qu’les vieux riches font les lois, uh Personne aime les riches, jusqu’à c’qu’ils l’deviennent Ensuite ils planquent leur argent ou flippent de l’perdre Tellement d’tafs de merde, fais semblant d’le faire Combien d’jobs servent juste à satisfaire nos chefs? Nourris aux jugements, nourris aux clichés Alors qu’on sait même pas s’nourrir, on s’bousille On sait pas gérer nos émotions donc on les cache Sait pas gérer nos relations donc on les gâche Assume pas c’qu’on est donc on est lâches On s’pardonne jamais dans un monde où rien s’efface On s’crache les uns sur les autres, on sait pas vivre ensemble On s’bat pour être à l’avant dans un avion qui va droit vers le crash
Looked in the mirror So many people standing there I walked towards them Into the floodlights
I heard no echo (no echo) There was distortion everywhere (everywhere) I found my ego (my ego) I felt rubato standing there Found my transcendence (transcendence) It played in mono-painted blue (painted blue) You were the Pierrot (the Pierrot) I was the dark room (the dark room)
I’ma shine a light in your eyes (in your eyes) You’ll probably shine it back on me But I won’t fall this time With Godspeed, I’ll heed the signs
I saw the solstice (the solstice) The service station on the road (on the road) I took the acid (the acid) Under the white horses (the road) My heart, it quickened (it quickened) I could not tear myself away (myself away) Became addiction (addiction) If you see darkness, look away (look away)
I’ma shine a light in your eyes (look away) You’ll probably shine it back on me But I won’t fall this time With Godspeed I’ll heed the signs
Oh, glorious world (glorious) Oh, potent waves, valleys gone wild (potent waves) Connect us to love (us to love) And keep us peaceful for a while (for a while)
I’ma shine a light in your eyes (for a while) You’ll probably shine it back on me (for a while) Yet I won’t fall this time With Godspeed I’ll heed the signs
I’ma shine a light in your eyes (in your eyes, in your eyes) You’ll probably shine it back on me (in your eyes) But I won’t fall this time With Godspeed I’ll heed the signs I won’t fall this time With Godspeed I’ll heed the signs
War, a war
A war on the far side
On the other side of the planet
And I′ve got war
A war, a war, right behind my eyes
Right behind them just like a headache
So I turn on (the news)
Turn off (the news)
Every second our collective heart breaks
All together every single head shakes
Shut your eyes but it won’t go away
Turn on, turn off the news
Every second our collective heart breaks
All together every single head shakes
Shut your eyes but it won′t go away
Turn on, turn off the news
Far, I’m far
So far, from the front line
Quite the opposite, I’m safe inside
But I worry, and I give money
And I feel useless behind this computer
And that′s just barely scratched the surface of my mind
So I turn on (the news)
Turn off (the news)
Turn on (the news)
Turn off the news
Every second our collective heart breaks
All together every single head shakes
Shut your eyes but it won′t go away
Turn on, turn off the news
Every second our collective heart breaks
All together every single head shakes
Shut your eyes but it won’t go away
Turn on, turn off the news
Exploitative, performative, informative
And we don′t know the half of it
Rhetorical, deplorable, historical
And all along we called it normal
Exploitative, performative, informative
And we don’t know the half of it
Rhetorical, deplorable, historical
And all along we called it normal
All along we called it normal
Every second our collective heart breaks
All together every single head shakes
Shut your eyes but it won′t go away
Turn on, turn off the news
Every second our collective heart breaks
All together every single head shakes
Shut your eyes but it won’t go away
Turn on, turn off the news
(Je ne serai jamais, jamais)
(Jamais, jamais)
Je ne serai celle qui dort bien
Huit heures par nuit, jolis rêves jusqu’à l’aurore
Non, je serai toujours celle qui sort trop
La peur, l’ennui, oui je les rejette, et alors ?
Je ne serai jamais celle qu’on appelle
Ou celle qui te rappelle
Parce que j’t’ai fait croire que jamais, jamais
Je n’aurai besoin d’aide
En voilà un truc faux
Allez, dis-le, tu as tant besoin d’elle
Je ne serai jamais complètement fière, moi
Butée, pudique, voulant toujours mieux qu’hier, quoi ?
T’as jamais rêvé d’être la première, toi ?
Aimée, unique, et plus jamais laissée derrière
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes :
« Veux-tu danser ? Veux-tu danser avec moi ? »
Non, je serai celle qui essaie d’être une grande
Viser le ciel sans qu’on lui demande :
« Veux-tu le toucher ? » Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes :
« Veux-tu danser ? Veux-tu danser avec moi ? »
Non, je serai celle qui essaie d’être une grande
Viser le ciel sans qu’on lui demande :
« Veux-tu le toucher ? » (Veux-tu ?) Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais celle qui contrôle tout
Les cris, les pleurs, foutue pression sur mes épaules
Non, je serai toujours celle qui s’écroule, ouais
Je crie, je pleure, au moins jamais je ne refoule
Je ne serai jamais celle qui se tait
Quand un autre la tue
Quitte à ce qu’un ami devienne inconnu
Oui, ça fera mal, mais
En voilà un truc vrai, dis-le
Allez, dis qu’c’est pas c’que tu méritais
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes :
« Veux-tu danser ? Veux-tu danser avec moi ? »
Non, je serai celle qui essaie d’être une grande
Viser le ciel sans qu’on lui demande :
« Veux-tu le toucher ? » Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes :
« Veux-tu danser ? Veux-tu danser avec moi ? »
Non, je serai celle qui essaie d’être une grande
Viser le ciel sans qu’on lui demande :
« Veux-tu le toucher ? » (Veux-tu ?) Je veux le toucher, moi
Je veux le toucher, moi
Je ne serai jamais sublime, et jamais grande
Jamais cette fille à qui tu demandes :
« Veux-tu danser ? Veux-tu danser avec moi ? »
Non, je serai celle qui essaie d’être une grande
Viser le ciel sans qu’on lui demande :
« Veux-tu le toucher ? » Je veux le toucher, moi
Je veux le toucher, moi