Le planneur stratégique : un paranoïaque-critique qui s’ignore

En 1930, Dalí théorisait la méthode paranoïaque-critique. Le planneur stratégique la pratique chaque jour, sans la nommer.

En 1930, Dalí théorisait la méthode paranoïaque-critique. Le planneur stratégique la pratique chaque jour, sans la nommer.

Le planning stratégique construit des régimes de lecture : des cadres qui orientent la manière dont un public produit du sens.

Le vetitum en branding et en planning stratégique : la valeur naît du seuil et du manque, non de la disponibilité totale.

La singularité identitaire : un levier stratégique pour construire des marques et agences réellement irremplaçables.

Le trope, motif narratif récurrent, structure la communication des marques. Cartographier ces clichés permet au planning stratégique de transformer la saturation culturelle en avantage compétitif.

Dans un monde saturé de messages, le silence devient une stratégie de marque : moins parler pour créer résonance, désir et profondeur symbolique.

Le Strategicus Calculus transpose Bentham au marketing : il remplace les KPI par des critères symboliques (durée, intensité, fécondité…) pour évaluer la résonance et le sens d’une marque.

Carte du planning stratégique, la carte d’empathie vise à comprendre le vécu du consommateur dans ses perceptions, émotions et tensions pour créer des insights en résonance.

Les insights concentriques repensent le planning stratégique : des tensions intimes aux récits universels, les marques deviennent des espaces de résonance.

Évaluer une campagne revient à mesurer sa justesse stratégique : cohérence entre insight, plateforme, création, impact culturel et continuité de marque dans le temps.

Le planning stratégique vu par Serge-Henri Saint-Michel

Le planning stratégique expliqué, le planneur stratégique éclairé. Interview